Le handicap et les mots : comment adopter un langage inclusif

Les mots comptent.

Les mots comptent. Et parfois, un simple changement de formulation fait la différence.

Lorsqu’on parle de handicap et de mobilité, certaines expressions courantes peuvent involontairement réduire une personne à ses limitations. Pourtant, une personne est bien plus que son handicap ou l’équipement qu’elle utilise.

Quelques exemples pour adopter un langage plus précis et respectueux :

Plutôt que « confiné à un fauteuil roulant », dire « utilise un fauteuil roulant ». Celui-ci est un moyen de mobilité, pas une définition de la personne.

Plutôt que de parler d’une personne « incapable de participer », se demander quels obstacles limitent sa participation et comment les réduire.

Plutôt que de qualifier un lieu d’« accessible à tous » sans en vérifier les aménagements, préciser les caractéristiques qui facilitent réellement l’accès.

Le plus important reste d’écouter les personnes concernées et de respecter leurs préférences. Il n’existe pas une seule façon de parler qui convienne à tout le monde, mais choisir ses mots avec attention est un bon point de départ.

Parce qu’une société plus inclusive se construit aussi dans notre façon de parler, de penser et d’agir. Et vous, pensez-vous que les mots peuvent contribuer à changer notre regard sur le handicap ?

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